Matis, première société européenne, agréée par l’AMF, propose des clubs deals dédiés aux investissements dans le marché de l’art.

Représentant près de 2 174 milliards de dollars dans le monde en 2022 [1], l’art est une part non négligeable du patrimoine des particuliers. Depuis les années 1960, avec l’avènement des grandes sociétés de vente aux enchères puis l’accessibilité accrue aux résultats des ventes publiques dans les années 1990, il est possible de mesurer précisément le volume, la valeur et la performance des échanges réalisés – faisant de l’art une classe d’actifs à part entière.

Institutionnaliser l’art comme classe d’actifs

Le marché de l’art qui performe aujourd’hui est celui d’artistes du XXe siècle, reconnus par les plus grands musées internationaux, promus par des galeries leaders, et bénéficiant d’une large base de collectionneurs à travers le monde. Leurs œuvres iconiques, communément appelées art blue chip sont peu accessibles à la plupart des particuliers, en raison de leur prix d’acquisition qui dépasse les centaines de milliers d’euros.

Un marché résilient, profond et dynamique

Depuis plusieurs décennies, l’art est devenu un actif qui s’échange sur un échiquier international, au sein des plus grandes sociétés de vente aux enchères. L’art blue-chip, qui s’apprécie et s’échange de manière peu corrélée aux contextes inflationnistes et monétaires, surpasse le S&P 500 depuis plus de 20 ans [2], avec un taux de croissance annuel moyen deux fois supérieur.

L’achat d’œuvres d’art constitue donc une valeur refuge relativement distincte des mouvements d’actifs traditionnels, plus impactés par la hausse des prix. Et contrairement à d’autres valeurs refuges comme l’immobilier, le marché de l’art est un marché de court terme : 80% des œuvres détenues par les marchands d’art sont vendues en moins de deux ans [3].

 

Construire un portefeuille d’investissements diversifiés et performants

Investir dans l’art permet ainsi de diversifier son portefeuille d’investissement à court terme et de se décorréler des marchés financiers.

« Le marché de l’art profite aujourd’hui d’un parfait momentum. Avec un marché global de près de 2 174 milliards de dollars, parmi les moins développés et les moins sophistiqués financièrement, il représente l’une des dernières classes d’actifs à ne pas avoir été rendue accessible facilement à l’investissement, complète François Carbone, CEO de Matis.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *